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Défendre le droit des employeurs à domicile
La Fédération des particuliers employeurs (FEPEM) défend les droits de ceux qui sont en situation de dépendance : comment éviter toute discrimination et favoriser la bientraitance ? Marie Béatrice Levaux, présidente de cette fédération, s’explique. Extrait vidéo d’une conférence du salon des Seniors 2013 à Paris.
La Fédération des particuliers employeurs (FEPEM) rassemble 3,5 millions de personnes, dont 1,1 million de personnes âgées. Elle défend les droits des employeurs en situation de dépendance, et a aussi pour but de développer chez les assistantes de vie le souci de la bientraitance.
Extrait de la table ronde « Respectons les seniors! », animée par le journaliste Jean-Christophe Martineau, chef du service Actualité de Notre Temps, et avec la participation de Christophe de Galzain, responsable éditorial du site Notretemps.com.
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La société civile fabrique ses propres modèles : entretien avec Yves Mamou, rédacteur du site Agevillage.com
L’emploi entre particuliers est un modèle singulier d’organisation de la société civile pour répondre à ses besoins de vie. Employeurs et salariés représentent plus de 5 millions de personnes. Ils définissent ensemble les cadres pour les services à domicile que les premiers demandent et les seconds réalisent.
Les Français souhaitent majoritairement vieillir à leur domicile et doivent donc trouver les solutions adéquates à leur projet de vie. La Fédération des Particuliers employeurs de France (FEPEM) et les salariés à domicile accompagnent ces citoyens.
Retrouvez mon interview ce jour sur les enjeux du secteur de l’emploi entre particuliers, le bien vieillir à domicile et les usages numériques et technologiques au service des personnes âgées.
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La prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) n’est ni de gauche, ni de droite !
Elle est au cœur de la vie quotidienne des jeunes parents actifs qui ont encore un emploi et dont le salaire moyen mensuel est autour de 2 200/2 500 € mensuels.
Ces revenus atteignent, pour un couple bi-actif, le plafond de revenus annoncé pour la suppression du complément de mode de garde ! 53.000€ par an serait considéré comme un revenu aisé ??? 1,1 million de parents employeurs de près de 450 000 professionnelles assistantes maternelles et garde d’enfant vont se reconnaître !
Ces emplois contribuent pourtant à équilibrer le déficit structurel de l’offre de garde d’enfants en France. Si l’offre collective était suffisante, nous pourrions considérer la garde individuelle comme un luxe ! Mais c’est très loin de la réalité de vie de nos concitoyens. La galère au quotidien de tous les parents et de beaucoup de femmes, c’est la recherche d’une solution satisfaisante et sécurisée pour leurs enfants.
450 000 emplois déclarés dépendent de la PAJE ! Avons-nous vraiment les moyens de les supprimer? (Ou même d’en prendre simplement le risque ?)
Les efforts doivent être dirigés vers les familles les plus pauvres qui devraient être prioritaires dans les crèches.
Les professeurs, les infirmières, les jeunes actifs sont des parents employeurs d’une assistante maternelle et les fratries (plus de 2 enfants…) nécessitent souvent une garde péri-scolaire, renforcée avec la réforme des rythmes scolaires.
La première conséquence de cette violente initiative est de « faire rentrer à la maison » des centaines de milliers de femmes actives, pour qui le coût de la garde de leurs enfants est pratiquement aussi important que leur propre salaire.
Cette mesure ne toucherait que « 20% des ménages aux revenus les plus élevés » ? Gageons que les françaises, toutes positions politiques confondues, n’accepteront pas de servir de variable d’ajustement budgétaire. Elles ont conquis de haute lutte leurs droits, et elles seront soutenues par les pères de leurs enfants.
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Journée internationale de la femme : innovation
Et si c’était la journée de la femme qui fait votre ménage, qui garde votre enfant ou assure la sécurité de votre maman (de votre papa aussi…) à domicile ?
Elles sont près de 1,7 millions en France, vous êtes (nous sommes) près de 3,5 millions « d’employeures » à domicile ! A quelques milliers d’hommes près (il y a des « hommes CESU » aussi!).
Les services à la personne sont… l’avenir de la femme… Jean Louis Borloo le disait déjà en 2006. Ainsi les femmes emploient des femmes, si elles, ou devrais-je dire, si nous ne sommes pas suffisamment entrepreneures, nous sommes employeures.
Nos salariées aussi, ont des problèmes de conciliation vie professionnelle/ vie familiale… sauf que leur vie professionnelle, c’est nous ! Elles doivent aussi trouver un mode de garde… pendant qu’elles gardent nos enfants et faire le ménage en rentrant, après avoir fait le nôtre… sauf si elles ont une employée familiale !
La parité homme/femme ? Elles aussi, mais justement c’est le problème dans le secteur des emplois familiaux, « ils » sont rares, trop rares… question de compétences ? D’image de soi ? Allez savoir.
Et si, aujourd’hui, nous regardions autrement celles qui nous permettent d’être actives, à peu près sereines, rassurées et super pro ? La couleur féminine du management à domicile ! Bref, parité : oui sûrement, mais différentes aussi, non ?
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Grande Cause Nationale 2013 : l’Illettrisme
La Lutte contre les Accidents de la Vie Courante ne sera à nouveau pas relayée par le label Grande Cause nationale attribué par le 1er Ministre le 28 février dernier !
Malgré un récent sondage CSA qui constatait que près de 74 % des français étaient favorables à ce que la prévention des accidents domestiques soit portée avec le même engagement public que la prévention des accidents de la route.
En tant que secrétaire du CLAC (Collectif de 50 associations regroupées pour porter cette grande cause), je ne peux que soutenir le maintien d’une mobilisation forte en 2013, 2014, 2015 …
Faut-il rappeler le caractère dramatique des chiffres récurrents des accidents de la vie courante ?
20 000 décès par an.
4,5 millions de blessés.
11 millions d’accidents.Restons mobilisés !
Mais saluons la lutte contre l’illettrisme, Grande Cause également légitime. Dans ce cadre, nos programmes de professionnalisation des emplois de la famille font une large place aux actions « français, compétences professionnelles » pour répondre aux besoins linguistiques des salariés du particulier employeur (Plus d’informations sur le site Internet d’IPERIA l’Institut) – la gratuité d’accès à la formation professionnelle de nos salariés, au premier jour de leur activité auprès d’un particulier à domicile : c’est le premier acte de reconnaissance de leur compétence et un facteur d’inclusion sociale.
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Le CESE dans la tourmente d’une proposition de loi constitutionnelle visant à le supprimer !
Des parlementaires de l’Assemblée Nationale jugent la 3ième assemblée « incompétente, inutile et couteuse » (voir cette proposition)
Je m’interroge sur les raisons d’une telle violence verbale, à l’encontre de la 3ième assemblée, comme si, dans un contexte aussi rude que celui que nous traversons, l’utilité se mesurait à la dialectique des sujets qui opposent.
Etre membre du CESE oblige l’humilité. A titre personnel, j’y découvre tous les jours la qualité des relations, le respect des différences, la retenue dans les propos et le sérieux du travail, dont l’objectif dépasse l’immédiateté et favorise la nécessaire distance par rapport aux sujets d’actualité, justement.
La saisine citoyenne dont il est question (Mariage Pour Tous), portée par près de 700000 signataires mérite le respect et la considération. Nous nous y employons. Je fais confiance au Président Delevoye et aux conseillers du CESE pour trouver dans les prochains jours, la meilleure réponse, et pour porter le débat, avec la distance qui fait sa force.
La société française a besoin d’apaisement, nous pouvons produire un avis, avec intelligence et modernité, parce que le CESE est bien l’organe constitutionnel créé pour favoriser le rapprochement des « possibles ».
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Pour 2013, retour sur mon blog : j’affute « ma plume »
Après 2 mois d’interruption, je reprends le fil de la conversation, avec l’envie de vous faire partager autrement, ce qui me touche, ce qui me choque, les évènements qui traversent mes fonctions de Présidente de la FEPEM , de Conseillère au CESE et de citoyenne engagée.
Curiosité, bienveillance et étonnement !
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Emploi entre particuliers, la vertu à portée d’amendement !
Adopté à une large majorité par l’Assemblée Nationale, l’amendement présenté par Christian Eckert, rapporteur de la Commission des Finances, prévoit la suppression du « forfait » et, en contrepartie, un allègement de charges sociales forfaitaire. Ce dispositif bénéficiera à tous les « particuliers employeurs », soit un peu plus de 3,5 millions de citoyens qui emploient une personne à leur domicile.
La première vertu de la suppression du forfait (calcul des charges sociales sur une base égale au SMIC, quel que soit le salaire réel) est de réintégrer dans le droit commun une partie des employés au domicile dont la protection sociale était historiquement réduire sans contrepartie (les cotisations non payées sur la différence entre le SMIC et le salaire réel ne donnaient aucun droit à protection).
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Relancer la croissance avec des emplois d’utilité sociale ?
Le Projet de Loi de finance de la Sécurité Sociale (PLFSS) prévoit la suppression, sans contrepartie, de la déclaration au forfait pour les particuliers employeurs. Adopter une telle mesure en l’état serait extrêmement risqué pour la stabilisation et la pérennisation des emplois à domicile.
C’est pourquoi la FEPEM (Fédération des Particuliers Employeurs de France) n’a pas ménagé ses efforts depuis plusieurs semaines pour co-construire, avec les pouvoirs publics, un allègement de charges pérenne qui compense le plus largement possible la suppression du forfait. Il s’agit d’éviter le transfert d’une partie significative des emplois vers le secteur informel où les droits sociaux sont inexistants.
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Protégeons l’emploi entre particuliers !
Adopté à une large majorité par l’Assemblée Nationale, l’amendement présenté par Christian Eckert, rapporteur général de la Commission des Finances, prévoit la suppression du « forfait » et, en contrepartie, un allègement de charges sociales forfaitaire. Ce dispositif bénéficiera à tous les « particuliers employeurs », soit un peu plus de 3,5 millions de citoyens qui emploient une personne à leur domicile.
La première vertu de la suppression du forfait (calcul des charges sociales sur une base égale au SMIC, quel que soit le salaire réel) est de réintégrer dans le droit commun une partie des employés au domicile dont la protection sociale était historiquement réduite sans contrepartie (les cotisations non payées sur la différence entre le SMIC et le salaire réel ne donnaient aucun droit à protection).
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