Vidéos — Un comité d’experts mobilisés pour la Fondation du Domicile
Jan15

Vidéos — Un comité d’experts mobilisés pour la Fondation du Domicile

Issue d’une réflexion approfondie menée notamment à partir d’une première conférence de consensus en 2014 puis lors de l’Agora Domicile et Citoyens sur les nouvelles pratiques citoyennes qui se déploient au sein de l’habitat, la Fondation du Domicile* a pour mission de développer l’expertise, sensibiliser et conduire des actions, études, expérimentations sur les nouveaux rôles du domicile pour rendre compte et anticiper les évolutions et les nouvelles manières d’habiter (santé au domicile, numérique et domotique, nouvelles configurations familiales, nouvelles formes d’habitat, emploi à domicile, etc.).

J’ai eu le plaisir de réunir pour La Fondation du Domicile un Comité d’experts rassemblant universitaires, chercheurs et personnes qualifiées, afin de structurer les grands axes d’actions de la Fondation autour des nouveaux rôles du domicile.

Ces experts vous expliquent en vidéo pourquoi ils ont accepté de participer aux projets et décryptent les enjeux qu’impliquent selon eux les nouveaux usages du domicile.

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Francophonie : Il faut un pilotage politique français plus engagé
Jan15

Francophonie : Il faut un pilotage politique français plus engagé

Je suis très heureuse que l’Agence France Presse se soit emparée du sujet Francophonie, qui mérite en effet toute notre attention. Merci à Loïc Vennin, journaliste de l’agence avec qui je me suis entretenue, pour cette interview constructive.

AFP: Leïla Slimani, « Mme Francophonie » de Macron, veut « déringardiser le français »

 

Le nombre de francophones devrait quasiment tripler d’ici trente ans dans le monde: la romancière franco-marocaine Leïla Slimani, conseillère d’Emmanuel Macron sur la francophonie, compte accompagner ce formidable élan et prouver que le français, « ce n’est pas ringard ».

« Pour beaucoup de gens, la langue française est considérée comme une langue de boudoir, de lettrés mais pas comme une langue pragmatique, qui sert à trouver du travail », reconnaît la prix Goncourt 2016 pour « Chanson douce », plus prestigieuse récompense littéraire française.

« Il faut dire que non: c’est aussi une langue de l’entreprise, du travail. Le français, c’est cool », dit-elle, rappelant dans un sourire que « cool » est aujourd’hui « rentré dans la langue française ».

Pour réaliser cet ambitieux programme, la jeune et dynamique femme de 36 ans, veut persuader les Français du « potentiel » de leur langue dont le nombre de locuteurs devrait quasiment tripler d’ici à 2050, de 274 millions aujourd’hui à 750 millions, grâce à l’explosion démographique en Afrique.

« Chaque Français doit devenir l’ambassadeur de la francophonie », juge-t-elle dans un entretien à l’AFP. « Il faut faire vivre la francophonie en France », dit-elle, se souvenant de sa consternation quand elle a découvert qu' »énormément de lycéens français sont incapables de citer un auteur issu du monde francophone ».

A l’étranger pourtant, la francophonie est « extrêmement vivace », témoigne l’ancienne élève du lycée français de Rabat, venue à Paris pour ses études après avoir vécu au Maroc avec un père marocain et une mère mi-alsacienne, mi-algérienne.

« En Chine, on ne peut pas imaginer le nombre d’apprenants de la langue française. En Corée, la progression est de 20-30% et des pays d’Afrique anglophone se mettent au français, comme le Ghana et le Nigeria », s’enthousiasme la jeune femme au flot de paroles vif.

Le président français Emmanuel Macron avait déjà souligné lors de son récent voyage en Chine que l’Empire du milieu devait « être une terre de francophonie ». Selon l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), environ 120.000 étudiants chinois apprennent le français, y voyant un atout pour faire du commerce avec l’Afrique. « Le français est un atout pour l’avenir », avait estimé M. Macron.

– ‘Quatrième langue internationale ‘-

‘Le français « pourrait » en effet devenir la deuxième langue internationale, derrière l’anglais. Elle est la quatrième aujourd’hui, devancée par l’espagnol et l’arabe. Mais cela ne pourra être que « si les efforts en faveur de l’éducation des pays francophones sont suffisants », avertit dans un épais rapport sur la francophonie le Cese.

Mais cette progression n’est « pas mathématique », avertit Marie-Béatrice Levaux, référente francophonie au Conseil économique, social et environnemental (Cese, qui aide gouvernement et parlement français à écrire les lois).

« Il faut un pilotage politique français plus engagé. Les Etats doivent se mouiller et s’engager sur un programme éducatif », assène Mme Levaux, comptant pour ce faire sur le prochain Sommet de la francophonie, en octobre en Arménie.

« La France doit être à l’avant-garde de l’apprentissage du français », acquiesce Mme Slimani, misant sur le « grand plan pour la langue française » que Macron présentera la 20 mars, lors de la Journée internationale de la francophonie, et qu’il avait déjà esquissé en novembre lors de son discours de Ouagadougou.

« Il y a bien longtemps que la langue française n’est plus uniquement française. Elle est autant, voire davantage africaine », avait-il alors lancé, vantant un « français au pluriel ».

« Il faut sortir d’une vision jacobine du français où le bon français serait ici » en France, renchérit Leïla Slimani.

L’auteure « accompagne » le chef de l’Etat dans la préparation de son plan mais elle a conscience que ses moyens sont limités.

« Je n’ai pas de budget, pas de bureau et je ne suis pas payée. Je ne fais pas partie du gouvernement. Je suis un électron libre », admet-elle, sans pour autant s’en plaindre.

Intellectuelle très en vue en France, Leïla Slimani avait été choisie en novembre pour la seule mission bénévole de représenter le président français à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), qui regroupe 84 États et gouvernements.

« C’est une première étape », juge Mme Levaux, qui regrette cependant que le gouvernement Macron n’ait pas créé un ministère de la Francophonie « de plein droit ». « Actuellement, les actions en faveur de la francophonie sont dispersées entre les Sports, la Culture, les Affaires étrangères… », explique Mme Levaux. « Il faudrait une meilleure coordination ».

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L’avis sur « le rôle de la France dans une francophonie dynamique » voté à l’unanimité au Cese!
Jan11

L’avis sur « le rôle de la France dans une francophonie dynamique » voté à l’unanimité au Cese!

Je me réjouis du soutien apporté le 10 janvier lors de la séance plénière du Conseil économique, social et environnemental consacré à l’avis que j’ai porté sur « le rôle de la France dans une Francophonie dynamique ». A ma grande satisfaction, l’avis a été adopté avec 181 voix pour, 0 abstentions et 0 voix contre.

Je tiens à remercier les conseillers du Cese et tous les personnalités qui sont intervenues lors de cette plénière: Michaelle Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Laura Flessel, ministre des Sports, la poétesse Catherine Jarrett et le rappeur Rost.

Lire le communiqué du Cese

 

 

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La France a besoin de Francophonie
Jan10

La France a besoin de Francophonie

C’est un sujet sur lequel on ne l’attendait pas forcément. Pourtant, de manière assez inédite depuis François Mitterrand et l’organisation des premiers sommets de la Francophonie, Emmanuel Macron s’est emparé de la problématique francophone pour en faire l’une de ses priorités.

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